Née pour défendre le droit de naviguer.
Nous défendons les droits et les intérêts des kitesurfeurs en Suisse romande, et privilégions le dialogue avec les autorités.

Nos buts.
Ce que l’Association Romande de Kitesurf s’engage à faire, selon ses statuts.
- Défendre les intérêts de ses membres et du kitesurf.
- Se préoccuper du développement du kitesurf sous toutes ses formes.
- Encourager et faciliter les contacts entre ses membres.
- Promouvoir la sécurité dans la pratique du kitesurf.
- Encourager fermement l’apprentissage dans des structures spécialisées.
- Diffuser une charte de qualité de l’enseignement et en obtenir le respect des écoles.
- Promouvoir le respect des autres usagers des plages et des plans d’eau.
- Promouvoir le respect de l’environnement.
- Éditer et diffuser le plus largement possible des règles dans ces domaines.
- Diffuser l’information aux médias.
- Rechercher et privilégier un dialogue constructif avec les autorités.
Vingt-cinq ans sur les lacs romands.
Du Pecos à l’autorisation du kite en Suisse : un long travail de dialogue avec les communes, les cantons et la Confédération.
2000
Une bande de copains kitesurfeurs de la région de St-Sulpice fonde la « KA », Kitesurfer Association, pour réagir à un projet d’interdiction générale du kitesurf en Suisse.
2001
Le Conseil fédéral décide une interdiction générale. Compétents sur leurs eaux, les cantons romands autorisent le kite, sauf Fribourg.
2001–03
L’association obtient l’autorisation de naviguer sur les lacs vaudois et genevois : plus de la moitié des plans d’eau s’ouvrent au kite.
2008
Fermeture du sud du lac de Neuchâtel, dont le spot du Pecos à Yverdon. La KA est relancée le 26 juillet avec un nouveau comité, puis reçue par l’Office fédéral de l’environnement.
2009
Révision de l’OROEM : une partie de nos demandes est entendue. À St-Sulpice, la KA obtient avec la commune un chenal d’accès au lac.
2012
La motion Hess demande de « traiter le kitesurf à égalité avec d’autres sports nautiques ».
2015
Après de nombreuses séances de travail, Fribourg ouvre les lacs de Morat, de Neuchâtel et de la Gruyère au kite, hors réserves naturelles.
2016
Le 15 février, la modification de l’ONI entre en vigueur : le kitesurf est autorisé en Suisse, les cantons gardant la compétence de le restreindre.
2018
L’association franchit la barre des 600 membres.
2022
Premier Ruban Orange : Marius de Mourgues boucle le tour du Léman en kitefoil en 3h40’56".
Ce que le Pecos nous a appris.
La fermeture du Pecos, en 2008, a créé un choc : trop de pratiquants entraient régulièrement dans la zone I de la réserve, interdite à toute navigation. Une plainte a abouti à un règlement vaudois interdisant le kitesurf au sud de la ligne château de Grandson – château de Champ-Pittet.
L’association a déposé une requête constitutionnelle contre une décision qui lui paraissait disproportionnée, et a été déboutée. Le bon côté de cette aventure a été la fédération de l’association et de son comité, et le début d’un long travail de communication avec les autorités communales, cantonales et fédérales.
À St-Sulpice, ce dialogue a porté ses fruits : avec le soutien de la municipalité, la zone de baignade a été modifiée, un chenal d’accès au plan d’eau créé et des règles de comportement établies sur la plage. La preuve que le dialogue et le travail finissent toujours par être récompensés.

Plus nous sommes, plus nous sommes crédibles.
Chaque membre renforce le poids des kitesurfeurs face aux autorités. Aidez-nous à grandir : parlez de nous autour de vous.