Adultes neuroatypiques

Un accompagnement
qui part de votre
fonctionnement

Pas de celui qu'on aurait aimé que vous ayez.

Halos de lumière colorés en flou d'arrière-plan

La plupart des personnes que je reçois ont passé des années à essayer de se conformer à un mode d'emploi qui n'était pas le leur.

Elles y sont souvent très bien arrivées — c'est bien ça le problème. La compensation fonctionne, longtemps, jusqu'au jour où elle ne fonctionne plus. Ce qui arrive alors n'est pas une rechute ni une fragilité nouvelle : c'est la facture d'une adaptation permanente à un environnement qui n'était pas prévu pour ce cerveau-là.

Mon travail ne consiste pas à réparer ce fonctionnement. Il consiste à le rendre lisible, à repérer ce qu'il coûte, et à construire avec vous une vie qui tienne compte de ce que vous êtes réellement.

Le moment le plus courant

Vous avez un diagnostic. Et maintenant ?

Le diagnostic dit ce que vous êtes. Il ne dit pas comment vivre avec. Le rendez-vous se termine, on repart avec un rapport, et personne n'a posé la seule question qui reste :qu'est-ce que j'en fais ?

Comment réorganiser son travail. Comment l'expliquer à son conjoint, à ses parents, à ses enfants. Comment relire quarante ans de vie à la lumière de ce qu'on vient d'apprendre. Comment arrêter de s'épuiser à compenser sans mettre sa vie en danger du jour au lendemain.

C'est exactement là que commence mon travail.

  1. 01

    Comprendre votre fonctionnement

    Pas « comment on devrait fonctionner ». Comment vous fonctionnez, vous : votre façon de traiter les émotions, les décisions, les relations, l'énergie.

  2. 02

    Repérer ce qui coûte

    Les stratégies d'adaptation que vous avez construites pour tenir. Lesquelles vous protègent encore, lesquelles vous épuisent plus qu'elles ne servent.

  3. 03

    Ajuster votre environnement

    Votre travail, vos relations, votre logement, votre rythme. Souvent, changer le cadre est plus efficace que changer la personne.

  4. 04

    Construire vos outils

    Des repères concrets, intégrables dans le quotidien, qui deviennent rapidement des réflexes. Le travail thérapeutique ne se passe pas seulement au cabinet.

Les fonctionnements que j'accompagne

Ces mots sont des repères, pas des cases. Beaucoup de personnes se retrouvent dans plusieurs à la fois — c'est même la règle plutôt que l'exception.

TSA à l'âge adulte

Autisme sans déficience intellectuelle, diagnostic tardif

Ce qu'on appelait autrefois Asperger. Chez les femmes en particulier, il passe souvent sous les radars pendant trente ou quarante ans, masqué par une capacité d'imitation sociale développée très tôt — et à un coût énorme.

Le travail porte sur l'épuisement du masking, la charge sensorielle, l'énergie sociale, et la reconstruction d'un quotidien qui tienne compte de vos besoins réels plutôt que de ceux qu'on vous a appris à simuler.

TSA au féminin : l'article complet

Haut potentiel

Intellectuel et émotionnel

Une pensée rapide, arborescente, qui ne s'arrête pas. Une exigence intérieure difficile à satisfaire. Un décalage ressenti très tôt, et souvent un ennui profond confondu avec de la paresse ou de l'arrogance.

Le HPI n'est pas un avantage automatique. C'est un fonctionnement, avec ses ressources et son coût — et le travail porte sur les deux, pas seulement sur celui qui fait bonne impression.

TDA-H chez l'adulte

Attention, initiation, régulation

Difficultés à initier, à terminer, à maintenir. Hyperfocus d'un côté, paralysie de l'autre. Une gestion du temps et de l'énergie qui ne répond à aucun conseil d'organisation classique — parce que ces conseils ont été écrits pour d'autres cerveaux.

Nous cherchons ce qui marche pour le vôtre. Pas la méthode universelle qui a échoué quinze fois, mais des ajustements testés dans votre vie réelle.

Hypersensibilité et hyperempathie

Percevoir plus, plus vite, plus longtemps

Les ambiances, les tensions non dites, les émotions des autres. Le problème n'est presque jamais de trop ressentir — c'est de ne pas savoir trier.

Distinguer ce qui vient de vous de ce qui vient du dehors change tout. Et ça s'apprend : la respiration et le travail corporel sont des outils très concrets pour ça.

Comment savoir si c'est ce que vous vivez

Profils mixtes

Double exceptionnalité et comorbidités

HPI et TDA-H. TSA et haut potentiel. Neuroatypie et troubles anxieux installés depuis l'adolescence. Ces combinaisons sont fréquentes et se masquent l'une l'autre — c'est souvent ce qui a retardé la compréhension pendant des années.

Elles ne se traitent pas séparément, parce qu'elles ne se vivent pas séparément.

La Voie lactée au-dessus d'un horizon marin

Sur quoi je m'appuie

Trois approches, choisies parce qu'elles se complètent — pas parce qu'il fallait une méthode.

Ma pratique en détail

La Gestalt-thérapie

Elle ne demande pas « pourquoi suis-je comme ça ? » mais « qu'est-ce que je peux faire, maintenant, avec ce que je suis ? ». Le travail porte sur le présent.

La yoga-thérapie

Dans les moments difficiles, le premier réflexe est de quitter son corps pour survivre. Ici on travaille à l'inverse : rester en contact avec soi, même quand c'est dur.

La respiration

L'outil du tri sensoriel. Distinguer ce qui vient de vous de ce qui vient de l'ambiance, du lieu, des autres. Simple, immédiat, disponible partout.

Ce que je ne fais pas

Je ne pose pas de diagnostic

Le diagnostic de TSA, de TDA-H ou de HPI relève d'un bilan spécialisé réalisé par un psychologue ou un psychiatre habilité. Je peux vous aider à y voir clair sur la démarche et à vous orienter, pas la remplacer.

Je ne remplace pas un suivi médical

Je ne prescris pas et ne modifie aucun traitement. Si vous êtes suivi·e par un médecin ou un psychiatre, mon accompagnement vient en complément.

Je ne cherche pas à vous normaliser

Le but n'est pas de vous rapprocher de la moyenne. C'est que vous puissiez vivre selon votre fonctionnement réel, avec moins de coût et plus de choix.

Questions fréquentes

Est-ce que vous accompagnez aussi les personnes sans diagnostic ?

Oui, et elles sont nombreuses. Une intuition, une reconnaissance dans des témoignages, ou simplement le constat que quelque chose ne fonctionne pas comme pour les autres : c'est un point de départ suffisant. Le parcours diagnostique en Suisse est long et coûteux ; attendre ne devrait pas empêcher d'être accompagné·e.

Travaillez-vous avec les adolescent·es ou les enfants ?

À confirmer par Fanny. La page est actuellement écrite pour un public adulte — si vous recevez aussi des adolescent·es, c'est une information à ajouter, et une demande fréquente.

Je suis déjà suivi·e par un psychiatre. Est-ce compatible ?

Tout à fait, et c'est souvent la meilleure configuration. Je ne prescris pas et ne modifie aucun traitement : mon accompagnement vient en complément d'un suivi médical, jamais à sa place.

Est-ce que le but est de me faire fonctionner « normalement » ?

Non. L'objectif n'est pas que vous ressembliez davantage à la moyenne, mais que vous puissiez vivre selon votre fonctionnement réel, avec moins de coût et plus de choix. Si vous cherchez quelqu'un pour vous rééduquer, je ne suis pas la bonne personne.

Combien de temps dure un accompagnement ?

Cela dépend de ce que vous venez chercher. Certaines personnes viennent quelques séances autour d'une question précise — souvent juste après un diagnostic. D'autres s'engagent sur plusieurs mois. Nous en parlons dès la première séance.

Vous avez fait le plus difficile : vous êtes là.

Pas besoin d'arriver avec les mots justes, un dossier ou une explication cohérente. Venez avec ce que vous avez.