Thérapie individuelle

Un espace pour vous
et déposer ce qui
vous préoccupe

Être vous-même, c'est d'abord comprendre comment vous fonctionnez vraiment. C'est le début de votre pouvoir d'agir.

Halos de lumière vert menthe en flou d'arrière-plan

Vous venez parce que quelque chose ne s'aligne pas

Mes clients arrivent avec un malaise qui s'agrippe : ils se demandent souvent pourquoi ils doivent tant forcer pour ce qui devrait être facile, pourquoi leurs relations demandent une négociation constante, pourquoi une décision qui paraît simple à tout le monde les bloque complètement. Pourquoi ils fonctionnent différemment.

Ils ignorent souvent que ce malaise vient rarement d'un défaut personnel. Il vient d'une déconnexion : entre leur fonctionnement réel — neurologique, émotionnel, sensitif — et la norme à laquelle ils essaient de se conformer parce qu'on l'attend d'eux.

Ils se battent depuis longtemps contre une souffrance qu'ils ne savaient pas nommer. Pas parce qu'ils vont mal, mais parce que personne ne leur a expliqué comment ils fonctionnent vraiment. Et cette incompréhension de soi — cette absence de permission à être comme on est — c'est ce qui épuise et qui amène à la souffrance.

C'est suffisant. La thérapie commence quand vous acceptez de regarder comment vous fonctionnez vraiment, pour arrêter de vous combattre.

Ce qui amène mes clients

Je liste ici ce que j'observe le plus régulièrement. Si votre situation s'en rapproche — même partiellement — elle trouvera réponse ici.

L'anxiété productive qui devient usante

Votre vigilance habituelle se bloque. Des pensées qui tournent à vide, un corps qui reste hyper-alerte la nuit, une réactivité au stress qui s'est généralisée. Vous fonctionnez, mais de plus en plus sur les réserves.

L'épuisement fonctionnel

Pas nécessairement professionnel. C'est ce moment où maintenir votre niveau demande une énergie disproportionnée. Le carburant s'épuise plus vite que prévu, et les causes ne sont jamais uniquement « là » où vous le pensiez.

La perte de direction

Un deuil, une rupture, une carrière qui bascule, des changements de santé. Ces événements réorganisent votre cadre de référence. Le chagrin n'attend pas que vous soyez prêt.

Un changement d'envergure

Devenir parent, pivoter professionnellement, quitter un pays, vieillir. Ces passages coûtent autant qu'une crise — l'énergie qu'on ne voit pas.

Les mêmes patterns qui se rejouent

Mêmes conflits relationnels, mêmes blocages décisionnels, mêmes compromis répétés. Vous les voyez. Vous ne savez juste pas comment en sortir.

Une sensation d'étrangeté sans étiquette

Pas de diagnostic au départ. Simplement l'impression de fonctionner différemment de ce qu'on attend, d'être chroniquement légèrement à côté de ce qui se passe autour. C'est une raison valide de consulter.

Papier froissé turquoise aux plis rehaussés de corail

Comment s'organise l'accompagnement

  1. 01

    Vous arrivez avec ce qui est là pour vous

    Pas besoin de prétendre avoir compris. Pas besoin d'une demande préformulée. Trouver la formulation juste de ce qui se passe, c'est du travail. Ça ne précède pas le travail.

  2. 02

    Nous cartographions ensemble votre fonctionnement

    Au-delà du récit d'événements, nous regardons comment ça s'organise : dans votre corps, dans votre rapport aux autres, dans vos mécanismes de réaction. Nous définissons clairement ce qui est à adresser : un travail ponctuel et précis, ou un accompagnement plus structurel.

  3. 03

    Nous testons des ajustements concrets

    Des modifications réelles, proportionnées à votre vie réelle. Des essais qui durent. Ici se construisent vos nouveaux repères personnels — vos outils quotidiens. Ce qui fonctionne se garde, ce qui ne marche pas se change rapidement.

  4. 04

    Vous quittez avec vos propres leviers

    Le but de la thérapie est de savoir comment vous redéployer, d'avoir à nouveau accès à ce qui vous donne de l'impulsion, et d'accéder aux ressources que vous possédez pour le faire.

Cristaux de givre traversés par la lumière

Vous avez aussi une neurodiversité ? J'accompagne ça précisément

Au-delà de la Gestalt-thérapie, je possède une expérience et une expertise ciblées qui me permettent de reconnaître et travailler avec la neurodiversité : TSA, haut potentiel, TDA-H, hypersensibilité, hyperempathie.

Certains le savent déjà en arrivant. D'autres viennent pour « de l'anxiété » ou « de l'épuisement », et peuvent découvrir que leur manière de fonctionner est particulière et explique une part conséquente de ce qu'ils traversent depuis des années.

Les deux itinéraires mènent au même endroit. Vous n'avez pas à choisir le bon diagnostic avant d'appeler.

Comprendre mon approche neurodiversité

Questions fréquentes

La crise est-elle nécessaire pour venir consulter ?

Non. Vous venez quand vous décidez qu'un changement est nécessaire et qu'il en vaut l'investissement. Les moments de crise accélèrent la décision, mais n'en sont pas une condition.

Combien de temps dure un accompagnement ?

Cela dépend de ce dont vous avez besoin. Nous fixons une durée réaliste dès le départ : 6–10 séances pour un travail ciblé, ou plusieurs mois pour une réorganisation plus profonde.

Qu'est-ce qui différencie la Gestalt-thérapie d'une psychologie classique ?

En Gestalt, je regarde comment vous fonctionnez dans le contact que vous avez avec vous-même, dans vos relations réelles et dans votre environnement ici et maintenant. Nous nous concentrerons sur votre difficulté de l'instant, sur ce qui vous tracasse en ce moment et comment nous pourrons mettre du sens et introduire petit à petit un nouveau mouvement qui vous correspond mieux.

Mes séances sont-elles remboursées ?

Oui. Mes séances sont ASCA. Votre assurance complémentaire paie une part. Vérifiez votre police directement pour connaître le taux.

Puis-je combiner thérapie et suivi médical ?

Tout à fait. Une thérapie complète et renforce un suivi médical ou psychologique. Nous en parlons dès la première séance pour que tout soit clair et coordonné.

Comment abordez-vous la neurodiversité lors de la première séance ?

Apportez votre intuition ou vos soupçons lors de votre première visite. Si c'est pertinent à explorer, nous l'intégrons dans notre travail ensemble. Si ce n'est pas le cœur de votre démarche, nous l'examinons à votre rythme sans en faire une priorité.

Vous avez fait le plus difficile : vous êtes là.

Pas besoin d'arriver avec les mots justes, un dossier ou une explication cohérente. Venez avec ce que vous avez.