Neurodiversité · TSA · HPI · TDA-H · Hypersensibilité

Vous fonctionnez
autrement.
Ici, c'est le
point de départ.

Certaines personnes passent leur vie à s'adapter à un mode d'emploi qui n'est pas le leur. À compenser, à masquer, à tenir — jusqu'à ne plus pouvoir.

Ce n'est pas un défaut de volonté. C'est un fonctionnement qui n'a jamais été rencontré pour ce qu'il est.

Je suis Fanny Clerc, Gestalt-thérapeute et yoga-thérapeute à Montagny-près-Yverdon et à Sierre. J'accompagne des adultes neuroatypiques — avec ou sans diagnostic — et je reçois aussi, plus largement, celles et ceux que rien de tout cela ne concerne.

Bulles d'air remontant dans une eau turquoise
Halos de lumière colorés en flou d'arrière-plan
Étincelles orange sur fond sombre

Est-ce que quelque chose vous parle, là-dedans ?

Ce sont les phrases que j'entends le plus souvent en première séance.

  • On m'a diagnostiqué HPI. Ou TSA. Ou TDA-H. Et depuis, je ne sais pas quoi en faire.
  • Je n'ai pas de diagnostic, mais je sais depuis toujours que je ne fonctionne pas comme les autres.
  • Je suis épuisée. Pas d'une chose précise — de l'effort permanent de faire semblant.
  • Je ressens tout, tout le temps, et je ne sais plus ce qui m'appartient.
  • J'ai déjà consulté. On a travaillé sur mes symptômes, jamais sur mon fonctionnement.
  • Tout le monde me dit que je suis trop. Trop intense, trop sensible, trop précise.

Si vous vous êtes reconnu·e ne serait-ce qu'une fois — vous êtes au bon endroit.

L'après-diagnostic

Vous avez un diagnostic.
Et maintenant ?

Le diagnostic arrive souvent comme un soulagement. Enfin un mot. Enfin une explication. Enfin la preuve qu'on n'a rien inventé.

Et puis le rendez-vous se termine. On repart avec un rapport, parfois une brochure, et une question que personne n'a posée :qu'est-ce que je fais de ça, maintenant ?

Comment je réorganise mon travail. Comment j'explique ça à mon conjoint, à mes parents, à mes enfants. Comment je relis quarante ans de vie à la lumière de ce que je viens d'apprendre. Comment j'arrête de m'épuiser à compenser.

Le diagnostic dit ce que vous êtes.
Il ne dit pas comment vivre avec.

C'est exactement là que commence mon travail.

  1. 01

    Le traduire dans votre quotidien

    Votre énergie, votre travail, vos relations, votre sommeil, votre rapport au bruit et aux autres.

  2. 02

    Relire votre histoire

    Avec cette nouvelle grille de lecture, sans la réécrire en victime.

  3. 03

    Trier vos stratégies d'adaptation

    Lesquelles vous protègent encore, lesquelles vous coûtent plus qu'elles ne rapportent.

  4. 04

    Sortir du masking

    Progressivement, à votre rythme, sans que ça mette votre vie en danger.

  5. 05

    Trouver comment le dire

    À qui, quand, avec quels mots — et surtout à qui vous ne devez rien.

  6. 06

    Construire votre mode d'emploi

    Le vôtre, pas celui du manuel.

Cristaux de givre traversés par la lumière du soleil

Et si vous n'avez pas de diagnostic ?

Vous n'en avez pas besoin pour venir me voir.

Beaucoup de personnes arrivent avec une intuition, pas un papier. Elles ont lu, écouté des témoignages, reconnu quelque chose. Elles ne savent pas si « ça compte ». Elles ont peur de prendre la place de quelqu'un qui serait « vraiment » concerné.

Ça compte.

Le parcours diagnostique en Suisse est long, coûteux, et particulièrement mal ajusté aux femmes adultes, dont les signes ont souvent été recouverts par des décennies de compensation. Attendre un rendez-vous ne devrait pas vous empêcher d'être accompagné·e maintenant.

Et pour certaines personnes, le diagnostic n'est simplement pas nécessaire. Ce qu'elles cherchent, ce n'est pas une étiquette : c'est de comprendre comment elles fonctionnent, et d'arrêter d'en souffrir.

Comment se passe l'accompagnement

Les fonctionnements que j'accompagne

Ces mots sont des repères, pas des cases. Beaucoup de personnes se retrouvent dans plusieurs à la fois — c'est même la règle plutôt que l'exception.

TSA à l'âge adulteet diagnostic tardif

Autisme sans déficience intellectuelle, ce qu'on appelait autrefois Asperger. Chez les femmes en particulier, il passe souvent sous les radars pendant trente ou quarante ans, masqué par une capacité d'imitation sociale développée très tôt et à un coût énorme.

Lire l'article sur le TSA au féminin

Haut potentielintellectuel et émotionnel

Une pensée rapide, arborescente, qui ne s'arrête pas. Une exigence intérieure difficile à satisfaire. Un décalage ressenti très tôt, et souvent un ennui profond confondu avec de la paresse ou de l'arrogance. Le HPI n'est pas un avantage automatique : c'est un fonctionnement, avec ses ressources et son coût.

TDA-Hchez l'adulte

Difficultés à initier, à terminer, à maintenir. Hyperfocus d'un côté, paralysie de l'autre. Une gestion du temps et de l'énergie qui ne répond à aucun conseil d'organisation classique — parce que ces conseils ont été écrits pour d'autres cerveaux.

Hypersensibilitéet hyperempathie

Vous percevez plus, plus vite, plus longtemps. Les ambiances, les tensions non dites, les émotions des autres. Le problème n'est presque jamais de trop ressentir — c'est de ne pas savoir trier.

Comment savoir si c'est ce que vous vivez

Profils mixteset double exceptionnalité

HPI et TDA-H. TSA et haut potentiel. Neuroatypie et troubles anxieux installés depuis l'adolescence. Ces combinaisons sont fréquentes et se masquent l'une l'autre — c'est souvent ce qui a retardé la compréhension pendant des années.

Ce que ça a coûtéépuisement, anxiété, burn-out

Ce ne sont pas des faiblesses ajoutées à votre fonctionnement. C'est très souvent la facture d'une adaptation permanente à un environnement qui n'était pas prévu pour vous.

Et si rien de tout ça ne vous concerne

On peut aussi venir sans étiquette

La neurodiversité est ma spécialisation, pas ma seule pratique. Une bonne partie des personnes que je reçois viennent pour ce qui amène n'importe qui en thérapie : une anxiété qui ne lâche pas, un épuisement, un deuil, une séparation, un passage difficile, ou ce sentiment tenace d'être à côté de sa propre vie.

Vous n'avez pas à vous reconnaître dans un profil pour avoir votre place ici.

La thérapie individuelle
Fanny Clerc en forêt, le regard tourné vers la cime des arbres

Qui je suis

Pourquoi ce sujet, je le connais de près

Pendant plus de dix-sept ans, j'ai travaillé auprès de personnes en grande fragilité — d'abord comme éducatrice sociale, puis comme enseignante spécialisée. J'y ai appris, bien plus que dans n'importe quelle formation, ce que veut dire tenir le lien quand tout s'effondre, et rester présente sans prendre la place.

Je me suis ensuite formée à la Gestalt-thérapie à l'École Parisienne de Gestalt, dans une spécialisation consacrée à la neurodiversité. Puis à la yoga-thérapie, parce que la parole seule ne suffit pas toujours à rejoindre ce qui est resté coincé dans le corps.

Ce qui fait la différence en séance, ce n'est pas seulement ce que j'ai appris. C'est que je n'ai pas besoin qu'on me traduise votre expérience. Vous n'aurez pas à commencer par expliquer, ni à justifier que c'est réel.

Mon parcours et mes diplômes

À quoi ressemble une séance

Un cadre accueillant

Un espace simple et chaleureux. Un canapé, un thé, et une présence entière en face de vous. Je ne joue pas un rôle de thérapeute : vous me découvrez telle que je suis. Ce contact authentique fait partie du travail.

Un rythme qui vous appartient

Vous venez avec ce qui pèse, les blocages, les schémas dont vous n'arrivez pas à sortir. Ensemble, nous identifions ce dont vous avez besoin : un travail court et ciblé, ou une thérapie de fond. Rien n'est décidé à l'avance.

Des outils pour votre quotidien

Beaucoup de personnes arrivent à un moment clé : elles viennent de comprendre quelque chose d'essentiel sur leur fonctionnement et se demandent quoi en faire. C'est là que nous construisons votre boîte à outils.

Vous restez au centre

Vous êtes l'expert·e de votre propre vie. Mon rôle n'est pas de savoir mieux que vous ce dont vous avez besoin. Le changement réel arrive quand vous vous l'appropriez.

Prévisible, et dit à l'avance

Vous saurez à l'avance combien de temps dure une séance et ce qui va s'y passer. Rien ne vous sera demandé que vous n'ayez envie de donner. Si un exercice ne vous convient pas, on s'arrête — sans avoir à se justifier.

Texture d'eau profonde aux reflets turquoise
La Voie lactée au-dessus d'un horizon marin
Flammes orange sur fond sombre

Ce que je fais — et ce que je ne fais pas

Je ne pose pas de diagnostic

Le diagnostic de TSA, de TDA-H ou de HPI relève d'un bilan spécialisé, réalisé par un psychologue ou un psychiatre habilité. Ce n'est pas mon rôle et je ne m'y substitue pas. Si vous cherchez un bilan, je peux vous aider à y voir clair sur la démarche.

Je ne remplace pas un suivi médical

Je ne prescris pas et ne modifie aucun traitement. Si vous êtes suivi·e par un médecin ou un psychiatre, mon accompagnement vient en complément, pas à la place.

Je ne cherche pas à vous normaliser

L'objectif n'est pas que vous ressembliez davantage à la moyenne. C'est que vous puissiez vivre selon votre fonctionnement réel, avec moins de coût et plus de choix.

Ce qu'on m'en dit

Je voulais connaître le diagnostic (HP), pour qu'il puisse justifier qui je suis, légitimer mes réactions et mes comportements — mes fragilités surtout — expliquer mes différences. Grâce à toi j'ai compris que la seule légitimité et reconnaissance dont j'avais besoin était la mienne.

Questions fréquentes

Faut-il un diagnostic pour venir vous voir ?

Non. Beaucoup de personnes que j'accompagne n'ont pas de diagnostic, et certaines n'en chercheront jamais. Une intuition, une reconnaissance dans des témoignages, ou simplement le constat que quelque chose ne fonctionne pas comme pour les autres : c'est un point de départ suffisant.

Posez-vous des diagnostics de TSA, de HPI ou de TDA-H ?

Non. Le diagnostic relève d'un bilan spécialisé effectué par un psychologue ou un psychiatre habilité. Mon travail commence là où le bilan s'arrête : comprendre ce que ce fonctionnement veut dire concrètement dans votre vie, et quoi en faire.

Les séances sont-elles remboursées ?

Mes séances de Gestalt-thérapie et de yoga-thérapie sont agréées ASCA. Elles peuvent donc être prises en charge par les assurances complémentaires. Le montant remboursé dépend de votre contrat : vérifiez auprès de votre assurance avant de commencer.

Combien coûte une séance ?

130 CHF pour une séance individuelle de 60 minutes. Une séance non annulée 48 heures à l'avance est facturée.

Combien de séances faut-il prévoir ?

Cela dépend entièrement de ce que vous venez chercher. Certaines personnes viennent pour un travail court et ciblé — quelques séances autour d'une question précise, souvent juste après un diagnostic. D'autres s'engagent dans un travail de fond sur plusieurs mois. Nous en parlons dès la première séance, et rien n'est décidé à l'avance.

Quelle est la différence entre vous et un psychologue ?

Un psychologue a suivi un cursus universitaire en psychologie et peut, selon sa spécialisation, poser des diagnostics et réaliser des bilans. Je suis Gestalt-thérapeute, formée sur plusieurs années à une approche reconnue, agréée ASCA, et spécialisée en neurodiversité. Les deux ne s'opposent pas et se combinent souvent très bien.

Le détail des différences entre psychiatre, psychologue, psychothérapeute et psychopraticien

Où se déroulent les séances ?

Dans deux cabinets. À Montagny-près-Yverdon (canton de Vaud) du lundi au jeudi, et à Sierre (Valais) le vendredi et le samedi matin.

Vous avez fait le plus difficile : vous êtes là.

Pas besoin d'arriver avec les mots justes, un dossier ou une explication cohérente. Venez avec ce que vous avez.